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7 Novembre 2013
Surplombant les vallées de l'Aisne et de l'Ailette, le Chemin des Dames se découvre sur un parcours de 35 kilomètres environ. Tout au long de cette route de crête, bénéficiant d'un panorama exceptionnel, les visiteurstraversent des sites marqués par la Grande Guerre : vestiges de tranchées, monuments symboliques, églises, cimetières, villages détruits et disparus et reconstruits...
LA PREMIERE BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES
La contre-offensive lancée par le général Joffre à partir du 5 septembre 1914 permet aux troupes françaises et anglaises d'atteindre l'Aisne le 13 septembre entre Venizel et Berry-au-Bac.
Pendant que la cavalerie du général Conneau s'avance dans la plaine jusqu'à Sissonne entre les 1ère et 2ème armées allemandes, des unités du 18ème Corps de la 5ème armée française et des bataillons du 1er corps d'armée britannique prennent pied sur le plateau du Chemin des Dames.
Mais le 14 septembre voit l'arrêt de la progression franco-britannique. Côté allemand en effet, des troupes arrivées de Maubeuge (7ème corps d'armée) et de Lorraine (15ème corps) permettent de constituer une 7e armée qui s'intercale entre la 1ère et la 2ème armée.
Les Britanniques doivent creuser leurs premières tranchées le 14 septembre sur les pentes sud du Chemin des Dames, entre Vendresse et la sucrerie de Cerny.
Du 15 au 20 septembre, chacune des deux armées cherche à percer le front adverse entre Cerny et Craonne au prix de pertes importantes.
De nouvelles tentatives ont encore lieu du côté allemand du 26 au 29 septembre, puis côté français le 30 septembre et du 12 au 14 octobre, sans résultat décisif.
Dans la première quinzaine du mois d'octobre, les trois corps d'armée britanniques intercalés entre la 6e armée française à l'ouest et la 5ème armée à l'est sont progressivement relevés par des troupes françaises.
Les Britanniques ne reviendront sur le Chemin des Dames qu'au printemps 1918.
Le 29 octobre, les Allemands lancent une attaque en direction de Vailly-sur-Aisne qui leur permet en quelques jours d'occuper le bourg et de franchir l'Aisne mais ils ne peuvent dépasser le canal.
Du 6 au 13 novembre, une dernière tentative française de reprendre le plateau entre Ostel et Braye se heurte à une vive résistance allemande à La Cour-Soupir et à Chavonne.
A partir de la mi-novembre 1914, commence sur le Chemin des Dames une guerre de positions qui dure jusqu'au printemps 1917.
LA BATAILLE DE LA CREUTE
Depuis l’automne 1914, les Allemands sont maîtres de tout le plateau du Chemin des Dames à l’exception d’un petit secteur autour des fermes d’Hurtebise et de la Creute.
C’est l’objectif de l’attaque allemande qui débute le 25 janvier 1915 et dont le succès est d’une importance stratégique capitale pour la suite de la guerre sur le Chemin des Dames.
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Après une courte mais intense préparation d’artillerie avec 150 canons et 11 minenwerfer qui pilonnent un secteur de 500 mètres de large, l’assaut commence à 14 heures (heure française). |
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Dès 14 h 30, les soldats allemands ont atteint le rebord du plateau dominant la vallée de l’Aisne.
Des soldats du 18e Régiment d’Infanterie sont assiégés dans la carrière de la ferme de La Creute (actuelle Caverne du Dragon) où ils avaient trouvé refuge. Ils finissent par se rendre le lendemain vers 2 heures du matin.
Des combats se poursuivent dans la journée du 26 janvier, autour de la ferme d’Hurtebise défendue par le 34ème Régiment d’Infanterie et à l’ouest de la ferme de la Creute avec le 6ème Régiment d’Infanterie.
Le 27 au matin, les Allemands sont maîtres de la totalité des anciennes positions françaises sur le plateau du Chemin des Dames.
Cette victoire allemande est fêtée en Allemagne sous le nom de « Bataille de Craonne » par référence à la bataille qui s’était déroulée le 7 mars 1814 entre les soldats de Napoléon Ier et les troupes russes de l’armée de Blücher.
Mais les combats des 25 et 26 janvier 1915 ont été particulièrement meurtriers : plus de 2 000 tués (au moins 850 Allemands, peut-être 1 500 Français) en deux jours. 1 100 Français ont été faits prisonniers.
L'OFFENSIVE NIVELLE (16 avril 1917)
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La Une du Miroir du 26 novembre 1916 |
A la tête des armées françaises depuis le début de la guerre, le général Joffre est remplacé le 13 décembre 1916 par Robert Nivelle alors qu’après l’échec des offensives d’Artois et de Champagne en 1915 et dans la Somme en 1916, il a préparé le plan d’une nouvelle offensive entre Soissons et Reims pour le début de l’année 1917. Reprenant en partie le plan de Joffre, Nivelle promet d’opérer une percée décisive sur le Chemin des Dames « en 24 ou 48 heures ». Plusieurs fois reportée, notamment suite au repli stratégique allemand sur la ligne Hindenburg (ou Siegfried), et même remise en cause (le 6 avril, Nivelle propose sa démission qui est refusée), l’offensive est finalement fixée au 16 avril à 6 heures du matin. Plus d’un million d’hommes ont été rassemblés sur un front de 40 km entre Soissons et Reims : placée en réserve, la Xe armée est chargée d’exploiter les succès des Ve et VIe armées qui doivent rompre le front. Pour la première fois du côté français, des chars d’assaut doivent être engagés. |
Une longue et intense préparation d’artillerie qui commence le 2 avril, compromet tout effet de surprise et surtout, ne détruit que très partiellement les défenses allemandes.
Le 16 avril, quand les premières vagues s’élancent à l’assaut du plateau du Chemin des Dames, elles se heurtent à des barbelés souvent intacts et elles sont fauchées par le feu des mitrailleuses allemandes.
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Le mauvais temps (pluie, neige et froid) n’est pas sans conséquences, en particulier dans les bataillons de tirailleurs sénégalais, des troupes en fait recrutées dans toute l’Afrique occidentale française, de Cotonou à Bamako et d’Abidjan à Tombouctou. Dès les premières heures, l’offensive apparaît comme un échec sanglant. Or, malgré des pertes particulièrement élevées (30 000 tués et 100 000 blessés en 10 jours du 16 au 25 avril) et en dépit de ses promesses, Nivelle s’obstine au-delà des « 24 ou 48 heures » annoncées… |
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LA PRISE DE LA CAVERNE DU DRAGON (Juin 1917)
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Au soir du 16 avril 1917, les troupes françaises avaient pris pied sur le plateau en direction de la ferme d’Hurtebise et de ce qui restait du Monument de la Bataille de 1814, deux positions particulièrement disputées pendant tout le printemps et l’été 1917. Le 4e zouaves avait pénétré dans ce qu’on commençait à appeler la «Caverne du Dragon », et contrôlait les entrées sud vers la vallée de l’Aisne. Mais les Allemands occupaient toujours l’essentiel de la formidable forteresse souterraine qu’ils avaient aménagé depuis 1915 et d’où ils lançaient de vigoureuses contre-attaques. Depuis plus de six semaines, les combats faisaient à nouveau rage entre Hurtebise et Craonne et le 152e RI avaient subi à la fin du mois de mai des pertes sévères sur le plateau des Casemates. Certains hommes n’en peuvent plus. Il ne faut pas passer sous silence la tentative de 39 hommes de la 10e compagnie du 3e bataillon de se soustraire à l’attaque, le 24 au soir. Après avoir passé la nuit cachés dans une creute, ils sont repris le 25 dans l’après-midi et placés en première ligne au moment de l’attaque. Le 25 juin avant l’aube, on essaie d’abord d’introduire dans la Caverne environ 200 M3 de gaz collongite, en espérant asphyxier les occupants. Mais les Allemands avaient pris leurs précautions. |
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Après une courte mais intense préparation d’artillerie, l’attaque est lancée à 18 h 05. Pour mener l’assaut, le général Gaucher commandant la 164e division a désigné le 3e bataillon du 152e RI, le bataillon Moréteaux du 334e RI et plusieurs groupes de corps francs de diverses unités, en particulier du 41e Bataillon de chasseurs à pied. Les troupes d’assaut sont précédées par des soldats équipés de lance-flammes pour détruire les postes allemands de résistance. Au total un peu plus de 2 000 hommes participent à l’attaque.
A 21 heures, malgré deux contre-attaques allemandes, la Caverne du Dragon est prise ! Les Français ont fait plus de 300 prisonniers (304 ou 327 selon les sources), dont environ la moitié à l’intérieur de la Caverne dans des circonstances qui n’ont pas jamais été complètement éclaircies quant au rôle respectif du 152e et du 334e RI. Lespertes totales françaises s’élèvent à 329 hommes : 79 tués, 238 blessés et 12 disparus. Les pertes allemandes ne sont pas connues.
La prise de la Caverne du Dragon n’a pas changé le cours de la guerre. Cette opération à objectif limité était conforme à la nouvelle stratégie du général Pétain. La bataille dite « des observatoires » devait se poursuivre sur le Chemin des Dames jusqu’en juillet. C’est ainsi que le 26 juillet, lors d’une attaque, les Allemands parvenaient à reprendre pied dans la partie nord de la Caverne du Dragon… La Caverne ne sera restée entièrement française que pendant un mois.
Mais, avec un nombre aussi élevé de prisonniers, et aussi avec ce nom, plein de mystère, de Caverne du Dragon,l’attaque du 25 juin connaît une médiatisation sans précédent. Les envoyés spéciaux des journaux parisiens sont invités par le haut commandement à venir à Beaurieux interroger les prisonniers et les troupes qui ont participé à l’attaque. La prise de la Caverne fait les gros titres dans toute la France. Au 152e RI, elle apporte de nouveaux lauriers. Le 10 juillet, le régiment obtient sa quatrième citation avec la fourragère aux couleurs de la médaille militaire. Un détachement avec le drapeau du 15/2 est invité à participer au défilé du 14 juillet à Paris. En 1936, le général Gaucher publie l’historique de la 164e Division d’infanterie sous le titre : « La Division du Dragon ».
LA PRISE DE LA CAVERNE DU DRAGON (Juin 1917)
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Au soir du 16 avril 1917, les troupes françaises avaient pris pied sur le plateau en direction de la ferme d’Hurtebise et de ce qui restait du Monument de la Bataille de 1814, deux positions particulièrement disputées pendant tout le printemps et l’été 1917. Le 4e zouaves avait pénétré dans ce qu’on commençait à appeler la «Caverne du Dragon », et contrôlait les entrées sud vers la vallée de l’Aisne. Mais les Allemands occupaient toujours l’essentiel de la formidable forteresse souterraine qu’ils avaient aménagé depuis 1915 et d’où ils lançaient de vigoureuses contre-attaques. Depuis plus de six semaines, les combats faisaient à nouveau rage entre Hurtebise et Craonne et le 152e RI avaient subi à la fin du mois de mai des pertes sévères sur le plateau des Casemates. Certains hommes n’en peuvent plus. Il ne faut pas passer sous silence la tentative de 39 hommes de la 10e compagnie du 3e bataillon de se soustraire à l’attaque, le 24 au soir. Après avoir passé la nuit cachés dans une creute, ils sont repris le 25 dans l’après-midi et placés en première ligne au moment de l’attaque. Le 25 juin avant l’aube, on essaie d’abord d’introduire dans la Caverne environ 200 M3 de gaz collongite, en espérant asphyxier les occupants. Mais les Allemands avaient pris leurs précautions. |
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Après une courte mais intense préparation d’artillerie, l’attaque est lancée à 18 h 05. Pour mener l’assaut, le général Gaucher commandant la 164e division a désigné le 3e bataillon du 152e RI, le bataillon Moréteaux du 334e RI et plusieurs groupes de corps francs de diverses unités, en particulier du 41e Bataillon de chasseurs à pied. Les troupes d’assaut sont précédées par des soldats équipés de lance-flammes pour détruire les postes allemands de résistance. Au total un peu plus de 2 000 hommes participent à l’attaque.
A 21 heures, malgré deux contre-attaques allemandes, la Caverne du Dragon est prise ! Les Français ont fait plus de 300 prisonniers (304 ou 327 selon les sources), dont environ la moitié à l’intérieur de la Caverne dans des circonstances qui n’ont pas jamais été complètement éclaircies quant au rôle respectif du 152e et du 334e RI. Lespertes totales françaises s’élèvent à 329 hommes : 79 tués, 238 blessés et 12 disparus. Les pertes allemandes ne sont pas connues.
La prise de la Caverne du Dragon n’a pas changé le cours de la guerre. Cette opération à objectif limité était conforme à la nouvelle stratégie du général Pétain. La bataille dite « des observatoires » devait se poursuivre sur le Chemin des Dames jusqu’en juillet. C’est ainsi que le 26 juillet, lors d’une attaque, les Allemands parvenaient à reprendre pied dans la partie nord de la Caverne du Dragon… La Caverne ne sera restée entièrement française que pendant un mois.
Mais, avec un nombre aussi élevé de prisonniers, et aussi avec ce nom, plein de mystère, de Caverne du Dragon,l’attaque du 25 juin connaît une médiatisation sans précédent. Les envoyés spéciaux des journaux parisiens sont invités par le haut commandement à venir à Beaurieux interroger les prisonniers et les troupes qui ont participé à l’attaque. La prise de la Caverne fait les gros titres dans toute la France. Au 152e RI, elle apporte de nouveaux lauriers. Le 10 juillet, le régiment obtient sa quatrième citation avec la fourragère aux couleurs de la médaille militaire. Un détachement avec le drapeau du 15/2 est invité à participer au défilé du 14 juillet à Paris. En 1936, le général Gaucher publie l’historique de la 164e Division d’infanterie sous le titre : « La Division du Dragon ».
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Le Portail du Chemin des dames
Le Portail est le site de rfrence du Chemin des Dames, vocation historique, culturelle et touristique. Il prsente un ensemble d'informations historiques pour comprendre le rle du Chemin des Dames ...
Chemin des dames
Lors de la Première Guerre mondiale, et dès les premiers mois de l'année 1915, des troupes allemandes investissent une carrière de pierre probablement exploitée à partir duXVIème siècle, sur le Chemin des Dames dans le département de l'Aisne. Plus qu'un abri de fortune, la grotte se transforme vite en enjeu militaire stratégique.
L'une des légendes ayant peut-être inspiré aux Allemandsle nom de « Caverne du Dragon » est la présence d'armes, aux sept entrées prêtes à cracher le feu tel le dragon à sept têtes.
Les mitrailleuses sont postées. L'ennemi à abattre : les combattants français… Le Drachenhöhle vient de naître, et le sang coule déjà.
La Guerre à 15 mètres sous terre…
Pendant la guerre, il est courant de trouver d'anciennescarrières d'extraction de pierre réaménagées pour les besoins des armées, et particulièrement dans les plateaux de l'Aisne, dans la région de Soissons. Lorsque lessoldats allemands enlèvent la Caverne du Dragon aux Français, ils prennent l'avantage. Le refuge est unemplacement stratégique : la Caverne permet des attaques et des replis par surprise sur le Chemin des Dames, route de crête surplombant les vallées de l'Aisne et de l'Ailette. Protégés du froid malgré une forte humidité, les Allemands transforment la Caverne en une véritable caserne avec postes de tirs et un réseau d'électricité. Alors que les morts s'amoncellent dans les tranchées, l'aménagement allemand dans les artères souterraines se met en place : des dortoirs, une chapelle, un puits, un poste de secours et même un cimetière… Quand ils ne servent pas à protéger des tirs ou d'attaques au gaz, les murs de pierre se parent de souvenirs -parfois religieux- de soldats au repos: dessins ou messages à la fumée de bougie et autres gravures. Pour s'occuper, les plus habiles sculptent des objets en utilisant des balles et des douilles usagées.
Le 25 juin 1917, peu après l'échec dramatique de l'offensive Nivelle, des soldats français remportent une victoire: la prise de la Caverne du Dragon. Ils repoussent peu à peu les Allemands au fond de la grotte. A partir du mois de juillet et jusqu'en octobre 1917, les deux camps ennemis imposent alors leurs frontières intérieures, chacun restant sur le qui-vive. Désormais, le moindre bruit entendu dans les salles de la grotte devient source d'inquiétude…
Devenant site touristique et mémorial de guerre dès 1920, la Caverne du Dragon se visite à la bougie puis à la lampe au carbure.
A partir de 1969, sous l'impulsion de Henri de Benoist, président de la Jeune Chambre économique de Laon, deGérard de Francqueville qui y associe le Souvenir français, et de Maurice Bruaux, directeur du comité de tourisme de l'Aisne, un nouveau musée est installé et inauguré le 4 mai, en présence du ministre de la Recherche scientifique,Robert Galley.
En 1995, le Souvenir français confie la Caverne au Conseil général de l'Aisne pour une durée de trente ans. LaCaverne du Dragon se dote alors d'une nouvelle muséographie. Catherine Trautmann, ministre de la Culture et de la Communication y est accueillie le 5 novembre 1998.
Le 5 juillet 1999, la Caverne du Dragon est réouverte au public, et de part sa renommée, devient rapidement lepremier musée visité du département de l'Aisne.
Mêlant galeries souterraines séculaires et scénographie contemporaine, la Caverne du Dragon met en lumière les éléments d'un passé lourd de souvenirs. A l'aide d'animations multiples, par le biais d'objets, de fonds sonores, de vidéos et d'images d'archives, le visiteur se retrouve immergé dans la vie quotidienne du soldat sur le front, dans l'enfer vécu par les Poilus et par ceux d'en face.
Musée du Chemin des Dames : visite virtuelle de la Caverne du Dragon
La visite virtuelle de la Caverne du Dragon, musée du Chemin des Dames plonge les visiteurs dans les souterrains de la Première Guerre mondiale. Souvenir d'une caverne transformée en caserne ...
http://www.caverne-du-dragon.com/fr/decouvrir-musee/visite-virtuelle-caverne-du-dragon.aspx
Découvrez la visite virtuelle la Caverne du Dragon
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Caverne du Dragon : visitez le musée du Chemin des Dames
Caverne du Dragon : visitez le musée du Chemin des Dames : visite virtuelle, contenu du parcours du Chemin des Dames, services en ligne pour la visite de la Caverne du Dragon. Prestations en lignes
Caverne du Dragon : visitez le musée du Chemin des Dames